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Republication du texte intitulé : Apologie du marché libre et de la spéculation, dénonciation de l’État et commentaires sur la crise

C'est un texte que j'avais publié le 2 octobre 2010. C'est en fait un ensemble de textes épars que j'avais écrit jusqu'en 2009 sur le forum liberaux.org  Il faudra que je réécrive tout cela.

blog apologie de la spéculation et des spéculateurs.doc

 

 

Il y a depuis près d’un an des hausses de prix (pétrole, blé, riz)

Les journalistes (ceux de la télé) accusent les spéculateurs.

Ils invitent des gens (on a vu un représentant de l’ONU) dire que ces hausses sont la faute des spéculateurs.

Ils insistent sur l’indécence qu’il y a à spéculer sur la vie humaine.

Etienne Bonnot de Condillac

 

Les autres sociétés sont des sociétés de confiance ou sociétés libérales. On y admet que dans un échange librement consenti, chaque partie s’enrichit nécessairement. Les riches y sont très bien vus car on reconnaît dans leur richesse la preuve qu’ils ont aidé les autres citoyens à s’enrichir. On y considère que toute loi conçue pour protéger un individu contre les décisions qu’il serait susceptible de prendre a pour effet non de le protéger mais de l’opprimer. Tels sont les pays prospères et telle sera

 

Toute régulation des activités économiques est nocive, d’une part parce que cela présuppose que l’État sache mieux que les citoyens comment organiser les activités économiques, ce qui n’est évidemment jamais le cas et, d’autre part, parce que tout surcroît de régulation pénalise le nouvel entrant et renforce par contrecoup les personnes déjà dans la place : toute régulation est par essence anticoncurrentielle et hostile aux intérêts des clients. Il faut que l’on s’attaque aux innombrables règles (qui ne cessent de proliférer) qui encadrent toute activité et qui font de la France le pays développé où les gens sont le plus soumis à l’obligation de demander des autorisations quoi qu’ils veuillent faire.          

Certains impôts sont conçus précisément pour punir ou opprimer les spéculateurs. La sagesse commande de détruire ces impôts.

 

Les spéculateurs sont à l’économie nationale ce que le cœur est au corps humain.

En effet,

 

Rappelons-nous la formule fameuse de Ronald Reagan : l’État n’est pas la solution, il est le problème.

 

L’État est à l’économie nationale ce qu’ une tumeur cancéreuse est au corps humain. Je fais cette comparaison entre l’État et un cancer notamment parce que dans les deux cas il s’agit de choses nocives, et qui sont créées en interne.

En effet,

L’état s’étend avec ses fonctionnaires

 

Il ponctionne toutes les ressources avec les impôts et substituts : emprunts, inflation, amendes. Ce ne sont que des formes déguisées d’impôts, car les emprunts devront tôt ou tard être remboursés. L’inflation n’est rien d’autre que la création de (fausse) monnaie par la banque centrale, afin d’enrichir les premiers détenteurs de ce surcroît de monnaie, au préjudice des anciens détenteurs de monnaie. Quant aux amendes pénales ou fiscales, elles n’ont guère d’autre but que de reporter la charge fiscale sur un petit nombre de gens sans défense afin que le plus grand nombre ne se rende pas compte de la levée de cette forme d’impôt.

 

Il diffuse énormément de toxines, que sont les lois et règlements

Les lois et règlements sont des poisons pour l’économie du pays, car ils entraînent toujours un coût énorme pour les citoyens et entreprises qui veulent s’y soumettre, d’abord pour se tenir au courant de l’évolution de la législation et ensuite pour l’appliquer effectivement : obéir à une loi n’est jamais gratuit.

 

Ensuite, on doit bien voir que les lois et règlements sont toujours contre-productifs puisqu’ils nuisent au fonctionnement du marché libre, lequel est optimal en l’absence d’intervention étatique. En effet, le marché libre est la seule situation où chacun peut agir conformément à ses intérêts. Rappelons d’ailleurs que parfois une personne a des difficultés à gérer ses propres intérêts, mais cela ne change rien à la supériorité du marché libre, car quel que soit le nombre d’individus capable de gérer correctement leurs affaires, les individus capables de gérer las affaires des autres sont bien moins nombreux, et n’ont guère de chance de figurer au gouvernement.

 

 

L’intervention de l’État par la distribution d’argent est nocive :

 

Il y a une pensée dominante (dans les médias) selon laquelle les crises financières seraient dues à d’insuffisants contrôles étatiques et à d’insuffisantes interventions étatiques. Tout cela est absurde. En fait, l’intervention des pouvoirs publics est la seule cause des crises et la déréglementation est le seul remède.

 

En effet, on pourra remarquer que chaque fois que l’Etat donne de l’argent pour venir en aide à des entreprises en difficulté, il sauve des emplois (là où il envoie l’argent). Or, l’Etat ne possède pas de baguette magique pour créer des ressources. Chaque fois qu’il en distribue, il doit en prendre ailleurs. Et, comme ce mécanisme a un rendement assez faible, il doit toujours en prendre nettement plus que ce qu’il donne. On estime d’ailleurs généralement que chaque fois que l’État distribue 1 euro de subvention, il a au préalable pour cela prélevé entre 2 et 3 euros d’impôts (cela résulte d’un principe économique nommé « loi de la destruction totale » et exposé ici :

http://fr.liberpedia.org/fr/index.php?title=Loi_de_la_destruction_totale

). Il faut bien voir que de même que la distribution d’argent permet de sauver des emplois, la collecte de l’impôt a un effet symétrique, à savoir détruire des emplois. Et, du fait du mauvais rendement de la manœuvre, les emplois détruits sont beaucoup plus nombreux que les emplois créés. L’État, qui ne possède pas de baguette magique, possède en revanche une force armée, qu’il envoie piller les richesses du pays chaque fois qu’il prétend intervenir pour distribuer de l’argent. La distribution d’argent public pour aider des entreprises en difficulté est donc toujours catastrophique pour l’économie du pays, surtout si ces entreprises sont très grandes.

Il y a une théorie en vigueur dans les médias, qui prétend que les grandes entreprises, et notamment les banques, seraient liées entre elles comme des dominos, si bien que si l’une d’entre elles tombe, elle entraînerait toutes les autres dans sa chute. En fait cette théorie est d’une totale absurdité. Il semble même que ce soit son absurdité même qui fasse son succès médiatique. Si cette théorie a autant de succès dans les milieux politiques au pouvoir, c’est précisément parce qu’elle flatte les personnes détentrices du pouvoir et désireuses de se montrer puissantes et indispensables. On peut même dire que l’intervention des États pour sauver les grandes entreprises est aussi absurde que la pratique des anciens Aztèques qui procédaient à d’innombrables sacrifices humains en prétendant que cela était nécessaire à la réapparition du soleil le lendemain matin. Si je compare le sauvetage des grandes entreprises par l’État aux sacrifices humains aztèques, c’est parce que dans les deux cas les hommes sacrifient tout afin de sauver une chose qu’ils croient à tort indispensable et très fragile ; dans les deux cas les hommes sont fous de croire que l’action catastrophique à laquelle ils se livrent est nécessaire et que cette nécessité est tellement évidente que nul ne peut la mettre en doute. Les hommes au pouvoir aiment assassiner l’économie, afin de bien démontrer qu’ils sont puissants et indispensables.

 

 

On devra remarquer enfin que le sauvetage des grandes entreprises par l’État diffuse un très mauvais message, à savoir que la bonne gestion est punie et la mauvaise récompensée.

 

On pourra remarquer que ce genre de pratique est surtout le fait de gouvernements de droite : la droite a toujours prôné la méritocratie, laquelle ne saurait être autre chose que l’attribution de récompenses aux mauvais et de punitions aux bons.

 

L’intervention de l’État par la réglementation est nocive

 

Par ailleurs, en ce qui concerne le fonctionnement interne des entreprises, et notamment des banques, on pourra remarquer que chaque entreprise a des associés, également appelés actionnaires, qui en sont les véritables propriétaires. Il apparaît assez clair que les actionnaires n’ont pas intérêt à la faillite de leur entreprise, et qu’ils sont les premiers à y perdre en cas de difficulté. Il est donc raisonnable de penser qu’ils agiront pour éviter la faillite. Ainsi, il apparaît clairement que le meilleur moyen d’éviter la faillite des entreprises est de laisser la totalité du pouvoir de décision aux actionnaires. Toute intervention publique, et notamment toute réglementation, soi-disant destinée à accroître la prudence, est contre-productive puisqu’elle consiste en fait à retirer du pouvoir à ceux-là même qui sont les seuls à avoir intérêt à éviter la faillite. C’est ainsi que les faillites sont dues précisément aux interventions de l’Etat.

Il faut ici rappeler que, lorsque l’État n’intervient pas, les entreprises s’organisent spontanément elles-mêmes : soit les associés en exercent eux-mêmes la gestion, soit ils la délèguent à des mandataires sociaux et conçoivent en toute liberté des statuts, lesquels définissent très précisément le fonctionnement interne de l’entreprise, la façon dont elle est dirigée et contrôlée. Ainsi, de façon très générale, quelle que soit la taille de l’entreprise, celle-ci est toujours soumise au contrôle de ses associés. Que l’entreprise fasse des profits ou des pertes, dans tous les cas il s’agit d’une sanction qui frappe les associés et qui est la juste récompense ou punition de leur gestion. Ce qui nuit gravement aux entreprises, ce sont les interventions de l’État, par exemple lorsqu’il se mêle des statuts ou qu’il réglemente l’activité.

 

 

Il fut un temps où dans tous les pays occidentaux les activités bancaires étaient libres. Tout le monde pouvait ouvrir une banque, et toutes les banques pouvaient effectuer toutes les activités bancaires, comme émettre des billets. Il n’y avait pas d’inflation, jamais de crise et les faillites étaient rarissimes. Puis les États se sont mis à réglementer l’activité bancaire, ce qui a permis l’apparition de l’inflation et des crises bancaires. La crise bancaire actuelle notamment est tout entière due à l’excès de réglementation, sachant que l’activité bancaire n’a jamais été aussi réglementée qu’aujourd’hui.

Je vous invite enfin à lire l’article

http://www.wikiberal.org/wiki/index.php?title=Banque

, lequel explique que toutes les crises bancaires ont toujours été dues aux interventions des pouvoirs publics, surtout à partir de l’institution généralisée des banques centrales au début du vingtième siècle.

 

Quant à l’article suivant, il explique que tous les phénomènes de pénurie sont dus aux interventions étatiques. Un plafonnement des prix ne peut avoir d’autre effet que d’entraîner une pénurie de l’offre. L’établissement de prix minimums (comme le SMIC) ne peut, quant à lui, avoir d’autre effet que d’entraîner une pénurie de la demande (comme le chômage). Dans les deux cas, cela se fait au détriment des personnes que l’État avait voulu protéger.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Offre_et_demande

 

D’une manière générale, toute intervention de l’État dans l’économie est contre-productive. L’idée même que l’intervention de l’État soit possible, ou simplement légitime, est absurde.

 

La France a aujourd’hui avec N Sarkozy un gouvernement, le pire depuis bien longtemps, qui mène une politique de bolchévisation à marche forcée de la société française, visant à augmenter encore les impôts et à étendre autant que possible la mainmise de l’état sur l’économie. Puissent les Français se lever et résister vaillamment contre cette grave maladie sociale qu’est l’extension de l’État.

 

La crise actuelle

La méthode employée pour résoudre la crise actuelle ressemble à celle qu’utiliserait un médecin qui ferait subir une saignée pour soigner une personne mourant de faim.

 

Pour ce qui est de la crise de 1929 et des années 1930, il faut dire qu'elle avait plusieurs causes. On peut citer, notamment :

1) Une régulation bancaire déjà bien développée, sachant qu'à l'époque, tous les pays avaient fini par se doter de banques centrales,

2) Une forte xénophobie, entraînant un fort protectionnisme nocif, qui a entraîné directement le crac de septembre et octobre 1929, ainsi qu'il est expliqué ici : http://herve.dequengo.free.fr/Wanniski/Wanniski2.htm

On pourra remarquer au passage que l’article de Wanniski montre que les cours de la bourse constituent un thermomètre très fiable de la situation économique du pays, et que donc une crise boursière ne provoque jamais une crise de l’économie réelle mais en est simplement la conséquence la première visible. En fait, les cours à la bourse ont toujours été très étroitement corrélés aux débats au parlement : les cours montent quand les parlementaires les plus sages dominent dans las débats et les cours baissent quand ce sont les parlementaires les moins sages qui dominent.

3) Des problèmes démographiques, les années 1930 étant le moment de l'arrivée à l'âge adulte des classes creuses nées pendant la première mondiale. La disparition de la main-d'œuvre jeune et forte a entraîné une baisse de l'activité économique.

4) Une forte hausse des impôts destinée à compenser la baisse attendue des recettes fiscales du fait de la crise. Or toute hausse des impôts ne peut qu’aggraver la crise. Un pays en crise est comme une personne malade : pour soigner le malade, il est absolument nécessaire de le ménager en réduisant les charges qui pèsent sur lui. Une forte baisse des impôts est toujours absolument nécessaire pour lutter contre une crise. Bien évidemment, une baisse des impôts n’est possible que si l’on réduit fortement les dépenses publiques, ce qui nécessite un certain courage politique. Rappelons à cette occasion que la plupart des dépenses publiques n’ont jamais d’utilité publique, leur seule utilité étant politique.

 

On pourra remarquer que les causes de la crise sont pour certaines à nouveau réunies, comme la baisse du nombre de jeunes

 

 

Tous les exemples historiques le montrent : lorsque la population active s’accroît, les offres d’emploi s’accroissent encore plus, ce qui fait diminuer le chômage. C’est en vertu de ce mécanisme qu’après la 2nde guerre mondiale tous les enfants du baby-boom ont trouvé facilement un emploi ou que les Provinces Unies sont par leur politique très favorables à l’immigration soudain devenues au XVIIème siècle la première puissance économique mondiale. C’est encore pour la même raison que les gens nés pendant la 1ère guerre mondiale se sont retrouvés au chômage dans les années 1930 : la baisse de la population active provoque une baisse encore plus forte des opportunités d’emploi.

Aujourd’hui, la situation est assez mauvaise. Il y a des ressemblances entre la situation d’aujourd’hui et celle des années 1930. Notamment une baisse de la natalité à la fin des années 1970, laquelle suffit à provoquer aujourd’hui un ralentissement de l’économie.

 

 

 

Les banques centrales font aujourd’hui en injectant beaucoup d’argent à un taux bas le contraire exact de ce qu’il faudrait faire.

En effet, il est bon de favoriser la croissance économique, laquelle contribue d’ailleurs à la lutte contre le chômage. Or la croissance résulte d’une augmentation de la production. L’augmentation de la production résulte de l’investissement. Or l’investissement consiste précisément à utiliser les ressources (réelles et non monétaires) créées par l’épargne. Si bien que l’augmentation de la production, qui résulte de l’investissement, résulte en fait de l’épargne. Or l’épargne est d’autant plus grande qu’elle est plus incitée. Or le seul moyen d’inciter l’épargne est de la rémunérer fortement. Or le seul moyen de rémunérer fortement l’épargne consiste à réduire ou du moins modérer les impôts qui la frappent. Et, parmi les impôts qui frappent l’épargne ne figurent pas uniquement les impôts qui sont officiellement qualifiés d’impôts, mais aussi l’inflation, provoquée par la diffusion de monnaie par les banques centrales, et qui réduit la valeur de la monnaie déjà en circulation. Cette diffusion excessive de monnaie se fait usuellement par l’octroi de prêts à bas taux d’intérêt. Il se trouve par ailleurs que lorsque les taux d’intérêt sont bas, non seulement les ressources disponibles pour les investisseurs sont réduites, mais en outre se met en place un système de rationnement de l’octroi de prêts, précisément du fait de la faiblesse apparente du taux, ce qui entraîne une forte demande de ressources supérieure aux ressources disponibles. Ce phénomène de rationnement présente de gros inconvénients, à savoir des coûts de gestion élevés et de mauvais choix d’investissements. La conclusion est que les banques centrales, si elles veulent contribuer à lutter contre la crises, doivent s’empresser de hausser aussi fortement que possible leurs taux d’intérêts.

 

On pourra remarquer que tout cela est bien connu de tous les économistes, et notamment de ceux qui travaillent dans les banques centrales. C’est volontairement que les banques centrales agissent mal. De fait, les banques centrales poursuivent des intérêts fondamentalement ennemis de l’intérêt public. En effet, les banques centrales sont juridiquement des entreprises commerciales disposant d’un monopole créé par la loi, et elles tirent toutes leurs ressources de leur activité de prêt. Pour conserver leur train de vie pharaonique et augmenter leurs bénéfices (qui sont égaux, par définition au produit du taux d’intérêt par le volume des prêts), elles doivent augmenter autant que possible leur chiffre d’affaires, ce qui implique de prêter à des taux assez faibles. En effet, si le taux auquel prête une banque centrale est trop élevé, celle-ci se retrouve évincée du marché et les emprunteurs empruntent directement aux épargnants. On pourra ainsi remarquer que l’existence des banques centrales est par essence incompatible avec une économie prospère, à moins éventuellement qu’elles ne soient soumises à des contraintes, comme l’obligation de garantir la convertibilité de leur monnaie en or. Remarquons enfin pour l’anecdote qu’en ce mois d’octobre 2008 plusieurs banques centrales se sont mises à inonder le marché de leur monnaie et ce de façon concertée. Or la concertation n’est jamais nécessaire pour faire le bien. Le recours aux actions concertées est une preuve de plus que les banques centrales sont des organisations criminelles.

 

 

 

Le plan de relance est une calamité pour l'économie nationale.

Plus généralement, toute subvention publique, tout investissement public sont des calamités.

 

En effet, pour chaque euro distribué par l'État, il y a toujours à peu près 3 euros qui auront été prélevés sur la nation.

Le premier euro est celui qui est prélevé dans la poche du contribuable (pour être redistribué).

Le second euro est celui qui consiste dans les coûts de la collecte : le coût de fonctionnement de l'administration fiscale, le coût de fonctionnement de l'organisme chargé de redistribuer, le coût assumé par le contribuable pour se mettre en règle avec les formalités fiscales, et le coût également assumé par le contribuable qui consiste dans les mauvais choix de vie qu'il fera du fait qu'il devra payer l'impôt.

Le troisième euro est celui qui consiste dans les coûts assumés par le bénéficiaire. En effet, les personnes désireuses de bénéficier de l'argent public dépensent toujours dans le but de capter cet argent en moyenne le montant précis qu'elles espèrent recevoir. Cela est expliqué par la théorie économique dite de la "loi de destruction totale" : http://fr.liberpedia.org/Loi_de_la_Destruction_Totale

 

En conclusion, un plan de relance est toujours le plus sûr moyen de plonger le pays dans la ruine et le chaos

 

 

 

 

L'État est loin d'être invincible. Il est possible qu'il y ait prochainement une révolution en France.

Lors d'une révolution, l'État n'est pas renversé par les révolutionnaires mais se contente de mourir de mort naturelle, après quoi seulement interviennent les révolutionnaires.

La révolution française de 1789 eut lieu à cause d'une cessation de paiement de l'État. Le roi, face à cette calamité, n'eut d'autre choix que d'appeler le peuple au secours (en convoquant les États généraux). Tout le monde vit que la convocation des États généraux était un aveu de ruine.
De la même manière, la révolution russe de 1917 eut également lieu à cause de la cessation de paiement de l'État. Cela conduisit le tsar à abdiquer.
Dans chacune de ces deux révolutions, l'État est tombé en ruine (en l'occurrence en cessation de paiement). Or tout le pouvoir du gouvernement lui vient de sa légitimité. Or la légitimité vient du prestige, lequel vient de la victoire et de la réussite. Un gouvernement qui conduit ses affaires à la ruine n'inspire aucun respect. La cessation de paiement entraîne la perte du prestige du gouvernement, et donc la perte de sa légitimité, et donc sa chute.

Il se trouve que la situation financière de l'État français est aujourd'hui assez mauvaise: le déficit public sera pour 2009 au moins le double de ce qu'il était en 2008. Nous allons à grande vitesse vers la cessation de paiement, et peut-être vers la révolution.

Lors d'une révolution, l'important pour un révolutionnaire n'est pas tant de combattre l'État mais plutôt de combattre les autres révolutionnaires, car tout le monde est en concurrence pour s'emparer de la dépouille de l'État. C'est à celui qui se jettera le premier dans la bataille avec toutes ses forces. Bien évidemment, parmi les personnes qui sont en concurrence pour s'emparer de la dépouille de l'État figurent ses agents et sa classe dirigeante. C'est à ce moment-là que l'on peut combattre victorieusement les agents de l'État.

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